02/08/2007 DU TOUQUET A FECAMP

Publié le par FRANCOIS GARDIEN

14h15 C’est parti, on quitte doucement le mouillage du Touquet sous un ciel gris et une température d’octobre. Tous les copains sont sur la terrasse du club pour nous dire au revoir, Patrick nous accompagne jusqu’a la sortie de la passe ou l’espadon, le cata de l école de voile vient nous vient nous faire ses adieux.

Le vent est entre 20 et 25 nœuds au près ce que n’apprécie pas trop kalika, on tire un grand bord jusqu’à l’entrée de la baie de somme mais le vent tourne et cette fois ci on tire des bords carrés.

On décide donc de démarrer les moteurs surtout que le courant nous est défavorable, que la mer est très hachée et que pour couronner le tout il se met à pleuvoir.

On est bien secoué à bord et le mal de mer commence à arriver Léa est la première malade elle vomira à plusieurs reprises mais ne se plaindra pas plus que ça. on l’allonge sur la banquette du carré avec son sac de couchage ou elle finira par s’endormir, Chloé résiste, elle vient prendre l’air dés qu’elle ne se sent pas bien et ne sera pas malade, Anne marie résiste bien aussi.

En descendant dans la coque bâbord j’entends un fort bruit de clapot, il y a de l’eau plein la dérive ce qui fait environ 200 litres, je mets la pompe en route et très vite l’eau sera évacuée.

Je me mets à la recherche de l’entrée d’eau pensant qu’elle pénètre par les vannes que j’ai installées pour le dessalanisateur et le groupe électrogène, je vais voir dans les fonds rien de ce coté là, sauf que du coup je dois remonter en vitesse pour vomir à mon tour dans le sceau.

Je reprendrai mes recherches plus tard et finirai par localiser l’entrée d’eau au niveau du compartiment moteur elle n’est pas très importante environ 20 litres à l’heure mais impossible de voir précisément  ou l’eau de mer rentre, je mets donc régulièrement la pompe en route.

La mer ne s’arrange pas beaucoup on doit avancer assez lentement pour ne pas trop taper le cata n’aime pas ces allures là.

Le loch ne fonctionne pas depuis le départ encore une chose à voir à l’escale.

4 h du matin on s’amarre à couple d’un bateau à moteur dans le port de Fécamp.

Ouf !!! Tout le monde au lit pour un repos bien mérité. Pour un amarinage se fut un peu rude mais je pense assez efficace, l’avenir nous le dira.

 

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Publié dans kalika

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