ILE DE BEQUIA
ILE DE BEQUIA
Nous partons vite alors qu’un gros grain arrive afin d’essayer de passer à cote ce qui marche bien jusqu’au moment ou le bateau se freine d’un seul coup comme si on le retenait, la barre est dure et ne répond plus, vite on roule le génois et comme le bateau s’est mis naturellement face au vent nous affalons en vitesse la grand voile, les moteurs sont mis en route, la barre a retrouvé son fonctionnement, j’embraye les hélices, tout à l’air de fonctionner, nous reprenons notre route. Je pense que nous avons du accrocher un casier de pêche avec les safrans ce qui expliquerait pourquoi la barre était dure, on marchait à 8 nœuds quand c’est arrivé et avec la vitesse le cordage du casier devait empêcher un safran de bouger, une fois les voiles affalées le casier a du se libérer et nous avons récupéré le fonctionnement de la barre. Il faudra que je plonge à Béquia pour vérifier si tout est normal. Entre temps le grain nous est tombé dessus nous continuons au moteur encore un peu le temps qu’il passe et renvoyons les voiles. Le vent est bien établi, le bateau marche bien, nous ferons encore une belle moyenne. A notre arrivée au mouillage, nous retrouvons des bateaux rencontrés à Porlamar, Moirev et Papagayo. Je plonge pour vérifier les safrans, juste une petite trace d’usure sur l’antifouling mais sinon tout est ok. Notre escale ici sera de courte durée, une onde tropicale est annoncée pour le lendemain, nous la laisserons passer et repartiront pour Rodney bay sur l’île de Ste Lucie. Il ne nous restera plus que 25 miles pour rejoindre la Martinique ou nous devrions rester une bonne quinzaine de jours
un ancien clipper au mouillage a bequia
le mouillage de bequia